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les plantes médicinales interdites par l’UE ?

Très proche et complémentaire du combat anti OGM, l’interdiction de la purée d’ortie ou des plantes médicinales.

Les institutions européennes sous influence et sous la coupe de l’Agrochimie ?"

La législation Européenne sur l’introduction d’une herbe médicinale sur le territoire de l’Union européenne, impose à partir de 2011, son enregistrement préalable.

Le purin d’orties sera interdit de fait. les PNPP ( les préparations naturelles peu préoccupantes ) devaient faire l’objet des mêmes procédures que les produits synthétiques. "Cout de 100.000 et 300.000 euros en études et paperasse, et qu’il attende trois ans avant d’être (éventuellement) autorisé à broyer de l’ortie... Procédure renouvelable tous les dix ans. En pure perte puisque, les recettes appartenant au domaine public, elles, ne sont pas brevetables. Totalement irréaliste !L’amendement sur les préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP) a été définitivement rejeté cet été. "La législation Européenne sur l’introduction d’une herbe médicinale sur le territoire de l’Union européenne, impose à partir de 2011, son enregistrement préalable. Et vive les OGM traités aux produits synthétiques. Exit les purins d’orties, de consoudes, de fougères et de prêles...

"Les semences hybrides doivent être achetées chaque année Elles éliminent les semences locales et rendre les paysans dépendants de l’agrobusiness".

En France, le journal officiel du 25 juillet 2010 a discrètement rendu public une modification du catalogue français des variétés cultivées. Il s’agit en fait d’une autorisation de vente en France, et par là même dans toute l’Europe, des semences de 38 nouvelles variétés de maïs OGM.

ici

En matière de pesticides, la France est le 3ème consommateur mondial et le 1er consommateur européen ! Ces substances (fongicides, herbicides, insecticides, etc.) se retrouvent partout : dans nos aliments, dans l’eau des rivières et dans l’eau souterraine, dans l’air, dans les sols, dans la biomasse vivante et morte, dans le sang et le lait maternel... Avec le Grenelle de l’environnement l’ objectif de réduction de l’usage des pesticides est de 50% en 10 ans (plan ECOPHYTO 2018).

Et les engrais alors ?

Les éléments fertilisants ont un impact environnemental, notamment le phosphate et l’azote, sur le lessivage des sols avec évacuation des éléments dans les nappes phréatiques et les émissions dans l’air : L’industrie des engrais est un important émetteur de gaz à effet de serre et sur la santé des hommes, des plantes et des animaux.

Les deux principaux effets visibles sont la pollution par les nitrates de l’eau potable ainsi que l’eutrophisation des milieux aquatiques due aux phosphates comme le montre la prolifération des algues vertes sur les côtes bretonnes. Les principales sources des rejets de phosphates sont l’agriculture ainsi que les effluents contenant des détergents, lesquels arrivent en troisième position. Dans les stations d’épuration des eaux usées, ils nécessitent des processus chimiques ou biologiques coûteux en vue de leur élimination. En outre, toutes les stations d’épuration de l’Union européenne ne disposent pas de la technologie nécessaire pour réaliser ces opérations.

Aussi, la Commission européenne a-t-elle proposé, le 4 novembre dernier, d’interdire l’utilisation des phosphates, et de restreindre la teneur en autres composés du phosphore, dans les détergents textiles domestiques.Concrètement, le projet de règlement suggère de limiter la teneur en phosphore à 0,5 % du poids total du produit dans tous les détergents textiles sur le marché de l’UE. Si elle devenait effective, l’application de cette disposition prendra effet à compter du 1er janvier 2013

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