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« Gestion durable des espaces verts dans les collectivités locales

Quelques notes, c’est important " Des causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces et la perte de fonctionnalité des milieux mais l’érosion actuelle de la biodiversité est largement attribuable aux activités humaines. Aujourd’hui, l’Etat, les collectivités, les acteurs socio-économiques, les associations, les citoyens ont un rôle à jouer et une responsabilité dans la prise en compte et la préservation de la biodiversité sur l’ensemble des territoires."

ARPE façades, tuilesou arbres, taillis... peuvent être des nichoirs

11 mars 2011 :

Réunion Gestion durable des espaces verts (Réseau territoires Durables)

Les techniciens, un élu, sont venus parler à leurs homologues de leur gestion « responsable » des espaces verts dans 3 villes de notre Région :

Salon de Provence , Cavaillon, le refuge LPO du jardin du Grenouillet, le parc de Vitrolles ou sur les 85 ha du terrain incendié sur le plateau sont réhabilités et aménagés pour cultiver la biodiversité et participer à l’éducation de tous, des inventaires sont réalisés tous les 5 ans.

Tous concernés par les Refuges LPO

(Il faut souligner le rôle exceptionnel de la LPO au niveau privé, écoles, collectivité et leur savoir faire ) L’accompagnement de la LPO à travers le réseau de refuge pour la nature (plan de gestion, mis en œuvre du projet, formation. Actuellement 3152 hectares de nature préservés en Provence Alpes Cotes d’Azur)

La démarche de gestion différenciée des espaces verts de la ville de Grande Synthe dont Yves CAESTECKER à la Direction des espaces verts est à l’origine nous a tous époustouflés jardin de ceuillette : fleur ou fruits pour Maman, pour Mamie

cette politique, gagnante, s’est étendue à la Communauté d’agglomérations de Dunkerque.

Parti d’un petit nombre de jardiniers des services des espaces verts pesticides (horticole) (une poignée de jardiniers soutenus par leurs élus) pour en 1990 passer à la gestion différenciée. Lauréats nombreux prix jusqu’à Nagano ! Actuellement ils gèrent plus d’espaces avec les mêmes moyens, la consommation en eau a diminué d’1/3, tout ce qui est enlevé en aérien est remis au sol.

Il y a 3 niveaux de gestion : les arbres morts comme ici à Fréjus sont des refuges de biodiversité

L’horticole (encore mais de moins en moins),

Les espaces mixtes,

Les zones champêtres ou naturelles

Une communication importante, explicative, pour avoir l’adhésion de tous abouti a ce qu’il n’y ai plus leur poubelles dans les espaces verts.

Des jardins ou on ramasse les fruits , ou on cueille les fleurs, ou on se respecte, ou des moutons, des chevaux seront employés comme auxiliaires . La population ADHERE. Les photos de cet article ont été prises à Fréjus dans un parc publique géré de manière responsable pour la bio diversité : les vieux troncs sont conservés comme abris à insectes et autres petites bètes, les fleurs des jardins pour les insectes mais aussi pour faire des bouquets "pour les mamies", des nichoirs, des zones en friches d’autres tondues pour les pic nic ...

L’Urbanisme : zones tampons avec les zones commerciales, chaque quartier a son parc relié aux autres par des parcours différenciés mais accessibles à tous (il a été relevé que cette ville n’a pas la même pression foncière que nous et a pu s’étendre dans l’espace en menant une politique d’acquisitions foncières)

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