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Signature officielle de la charte « Vers une région sans pesticide, les collectivités s’engagent »

La Région et l’Agence Régionale de l’Eau se sont associées, dans un souci de qualité de l’eau et de santé publique, pour promouvoir une politique d’élimination des pesticides dans la gestion des espaces verts.


 

 

LA Signature officielle ! La première signature de la charte « Vers une région sans pesticide, les collectivités s’engagent »

les autres viendront peu à peu sensibilisées par la demande de leurs habitants et usagers, des services techniques (l’exemple de Miramas), des personnels municipaux. Ceux qui sont venus signer y croient très fort et se donnent les moyens nécessaires, échangent leurs expériences.

à Fréjus on affiche les insectes rencontrés, à Nice les parcs affichent clairement "vous pénétrez dans un espace naturel..."

Des Communes sensibilisées de la Région Provence Alpes Cotes d’Azur Jeudi 2 Mai aux Pennes Mirabeau (13170)

POURQUOI CET ENGAGEMENT EST FORT ?

Les produits phytopharmaceutique sont fait pour tuer. Ils sont intentionnellement toxiques, ce sont les herbicides, insecticides,fongicides. A cela s’ajoute les biocides (comme les collier antipuces pour chien etc...).

La France est le premier producteur européen de produits phytopharmaceutique de part l’importance de notre agriculture.

L’agriculture en utilise 90% avec un taux de transfert de 2% (l’eau s’infiltre dans le sol et est filtrée, dépolluée par le milieu traversé).

Les ZNA, zone non agricole, 5 à 10% pourtant ce sont celle ci qui ont le taux de transfert dans l’environnement le plus élevé. Le taux de transfert est ici de 10 à 40% (les surfaces imperméabilisées, les eaux de ruissellement et pluviales rejoignent les cours d’eau et les nappes souterraines.

A savoir que 1 gramme de substance active ( le glyphosate est le plus utilisé dans nos parcs, jardins, bords de routes...) rend non potable 10 000 m3 d’eau.

La pollution de certaines eaux est telle que des captages sont exploités avec des dérogations voir , les prélèvements interdits (en eau brute) dans certaines communes de NOTRE région.

Les effets sur la santé des habitants de la communes, de ceux qui y travaillent, de ceux qui y séjournent, la protection des milieux (cours d’eau ou nappe souterraine mais aussi de l’air que nous respirons) et la pérennité des exploitations agricoles sont concernés avec des conséquences qui sont parfois à long terme.

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Les produits phytosanitaires ou produits phytopharmaceutiques, sont aussi des perturbateurs endocriniens dont les conséquences sont loin d’être complétements connues. L’ASSOCIATION PAYS D’AIX-ÉCOLOGIE et son l’Atelier "0 pesticides en espaces non agricoles" demandent que la municipalité d’Aix-en-Provence et la CPA s’engagent dans un programme ambitieux de réduction des pesticides (insecticides, herbicides, fongicides) et autres intrants (engrais potentiellement toxiques...) pour la santé de ses administrés, dans l’aménagement et l’entretien de ses espaces verts et que cet engagement puisse se traduire par la formalisation d’un contrat d’objectifs voire la conceptualisation d’une charte de type "zero pesticides".. Tout cela a l’occasion de la semaine "sans pesticides" initiée par le MDRGF .

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la lettre envoyée aux 34 Maires de la CPA en 2011 pour leur demander de ne plus traiter les jardins publics et à minima de bien vouloir afficher à l’entrée des espaces verts la date et la nature des épandages ...

 


RIEN aucune réponse (si une, l’élue responsable des espaces verts nous a renvoyé vers une conférence sur les jardins et jardiniers amateurs dans sa ville ! Rien de plus, la conférence traitait de la nécessaire diminution de l’usage des pesticides chez les particuliers, ce qui est aussi pour nous une des urgences : les alternatives à l’usage des pesticides)

Pour Assogora, le salon de la vie associative et du bénévolat en Pays d’AIx, 2 années de suite, nous avons informé. Nous avons contacté la Région (cette signature nous rend particulièrement heureux).

Un peu d’espoir pour un changement de nos pratiques ? NOUS SOMMES TOUS ACTEURS

En 2050, nous dit l’INRA (Institut National pour la Recherche Agronomique) "le monde mangera sainement et durablement. Les scientifiques se penchent :

- sur une vision des interactions entre agronomie et écologie pour élaborer une ingénierie agroécologique

- sur l’ Ecologie spatiale : quelle échelle pertinente pour la conception de systèmes agricoles valorisant les processus écologiques ?


Le 23 janvier 2012 à Lyon pour préparer le FORUM MONDIAL DE L’EAU qui s’est tenu à Marseille il y a eu ce colloque : "La santé de l’homme passe par la santé des écosystèmes"

http://www.eaurmc.fr/espace-dinform...

Avec en invité "grand témoin" une intervention de JM Pelt sur les pollutions. à écouter sans modération. (Jean-Marie PELT, botaniste-écologiste, écrivain, fondateur de l’Institut européen d’écologie à Metz et chroniqueur de l’émission "CO2 mon amour" sur France Inter)

http://www.eaurmc.fr/fileadmin/docu...

L’INRA à lancé par exemple un chantier qui est devenu prioritaire : l’agroécologie, http://presse.inra.fr/Ressources/Co...

Avec la protection intégrée .

La Protection intégrée (PI) contre la flore adventice repose sur des combinaisons de techniques culturales visant à limiter le potentiel d’infestation des adventices dans les cultures en réduisant l’usage de traitements herbicides. Elle correspond à un mode de production agricole souvent considéré comme intermédiaire entre la production intensive à fort niveau d’intrants et l’agriculture biologique qui s’interdit l’usage d’intrants de synthèse. Il s’agit d’employer des méthodes de gestion valorisant les régulations physiques et biologiques pour maîtriser les infestations de bioagresseurs en agissant à différentes étapes de leur cycle de vie. La PI associe et favorise un ensemble de techniques alternatives aux herbicides, à effets partiels et complémentaires. Elle ne s’interdit toutefois pas l’usage ponctuel de produit chimique si nécessaire. Typiquement, on combine des techniques visant :

à réduire le potentiel d’infestation (stock semencier superficiel), à esquiver les périodes de levée préférentielle des espèces présentes : faux semis, à détruire les plantules levées au cours du cycle cultural, notamment par le désherbage mécanique, à limiter la croissance des adventices.

Prises individuellement, l’ensemble des techniques ne permettent pas d’égaler en efficacité les herbicides. Il faut donc combiner les différentes techniques affectant la démographie des adventices dans un système de culture cohérent et bien connaître les interactions entre techniques pour valoriser d’éventuelles synergies. Les régulations biologiques et physiques sont gérées par des adaptations des pratiques agricoles, raisonnées aussi bien à l’échelle d’une campagne agricole sur une parcelle donnée, qu’à des échelles de temps longues, pluri-annuelles, et des échelles d’espace plus grandes que la simple parcelle. http://www.dijon.inra.fr/Toutes-les...

Connaissez vous Monsieur Audier, CEREPRIM quartier du Pigonnet à Aix ? C’est de l’agriculture peri urbaine bio, Mr Audier est dans cette demarche avec l’INRA c’est très intéressant, nous en avons déjà parlé à l’Atelier Énergie Environnement , il travaille avec les insectes sous serre par exemple . Secteur à forte pression foncière.


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TRAITEMENTS DIFFÉRENCIÉS DES ESPACES VERTS

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