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ATELIER PESTICIDES

Dans un premier temps nous avons décidé, ensemble, de travailler sur

LES PESTICIDES

Il est demandé à tous ceux qui sont intéressés par cet atelier de venir avec les informations qu’ils auront trouvées sur le sujet afin de mutualiser nos recherches et nos actions.

merci de nous contacter ici

DU 20 au 30 MARS 2011 des assos se mobilisent pour la semaine sans pesticides initiée par le MDRGF .

Avec l’Association Pays d’Aix Ecologie ce sera "Objectif zéro pesticides dans nos villes et nos villages"

La deuxième étape serait une action au prés des particuliers à travers une forte sensibilisation a l’usage des pesticides, sachant que nous sommes les premier consommateurs de pesticides en Europe et les 4° dans le monde, que prés de 15% en zone non agricole.

10 Bonnes raisons de demander à nos Maires de signer la Charte ZERO PESTICIDES

 

affichage au Parc Lou Casteu NICE

photo prise à Nice ou certains parc de la ville sont Zéro Pesticides avec un affichage pour expliquer aux visiteurs le choix de la ville

« Entre agriculture et espaces verts y a pas phyto »*

- 1 Respecter le cadre du Grenelle, le Plan Ecophyto 2018 et l’Agenda 21

- 2 La santé : les pesticides tuent, ils sont selon le cas et l’utilisation, des perturbateurs endocriniens, neurotoxiques et cause de cancers. Les espaces gazonnés, ou jouent les enfants particulièrement vulnérables sont soupçonnés d’être dangereusement traités.

- 3 Promouvoir la biodiversité : il y a trois catégories de pesticides génériques : les insecticides, les herbicides et les fongicides capable de contrôler, d’attirer, de repousser ou de détruire des organismes vivants considérés comme nuisibles ou de s’opposer à leur développement. Les pesticides sont peu sélectifs !

- 4 Inutiles : les solutions alternatives existent et sont nombreuses, plantations adaptées, friches, désherbage manuel, thermique, paillage…

- 5 Protéger les employés municipaux : les pratiques à risque, le surdosage… Les services techniques des collectivités locales sont les premiers utilisateurs professionnels de pesticides en zone non agricole.

- 6 Aider les abeilles, bourdons dont l’existence est menacée par de nombreux facteurs dont l’urbanisme diffus, les pratiques agricoles et de jardinage, le changement climatique, les espèces animales et végétales invasives…

- 7 protéger les ressources en eau : en ville les risques sont accentués, les sols sont pauvres et imperméables mais aussi sur les bords des routes et sur les talus SNCF. 40 % : c’est le taux moyen de transfert vers les cours d’eau des quantités d’herbicides utilisés pour désherber les espaces verts et les voiries.

- 8 Pour l’exemple : 90% des jardiniers amateurs ne savent pas que c’est nocif selon l’ARPE, les produits phytosanitaires chimiques sont censés avoir fait la preuve de leur innocuité avant d’être commercialisés. Mais aussi contre le blanchiment écologique des pesticides qui deviennent des « produits de protection des plantes » ou « produits phytopharmaceutiques ».

- 9 Symboliquement pour l’image des villes de la CPA et des villages, des quartiers par un engagement fort. « la CHARTE DE L’ENVIRONNEMENT DU PAYS D’AIX »ou la question des pesticides n’apparait, dans quelques rares chapitres, que de manière très incidente . Un acte symbolique qui aussi fait « plaisir » aux habitants (qui aiment les espaces verts ) et qui est facilement réalisable. Une communication sur les pesticides qui sont utilisés actuellement, la politique de chaque ville sur les « intrants » utilisés mais aussi un affichage clair des méthodes utilisées. (quand et quoi !Affichage à l’entrée des parcs et jardins publics ?)

- 10 Par précaution, leur toxicité résiduelle, souvent mal connue, agit avec le temps (le risque d’être atteint par une maladie de Parkinson est multiplié par 1,9 pour les agriculteurs et les personnes exposées aux pesticides.)

* On pourrait rajouter que de plus en plus de régions, de villes .... S’engagent.

Qu’au final ce n’est pas plus cher, que nous serons tous gagnants.

Que la rosée sur les fleurs est pleine de pesticides.

Non content d’en avoir dans nos aliments, nos pratiques intensives utilisent tout un panel de produits toxiques déversés dans la nature alors que les gains de production sont modérés d’après l’INRA ("il est possible de réduire de 3 à 40 % le recours aux pesticides en moyenne, selon les cultures, par rapport au mode de production intensif, sans affecter le niveau de production") mais on pollue jusqu’a nos beaux villages fleuris, nos bords de chemins.

Pire, le PAN-Europe nous interpelle sur les dérogations de plus en plus utilisées en France : « c’est parce que leur nombre a augmenté de 500% en 4 ans. 321 demandes ont été soumises en 2010, pour un total de 152 substances actives (sur un peu plus de 300 autorisées en Europe). La palme revient à la France qui, de zéro en 2009 passe à 74 dérogations en 2010. Viennent ensuite la Grèce et le Portugal, avec 54 et 31 dérogations, respectivement. Dans le cas de la France, la palme est double car elle n’avait jusqu’alors accordé aucune de ces dérogations. Cette avalanche de « dangers imprévisibles » n’est-elle pas pour le moins suspecte ? »

On ne pourra pas réduire sans changer nos pratiques !

Portfolio

travail pour proposition d'affichage d'Hervé Colard
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